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Canoë sur l’Allier : 4 jours de randonnée sauvage au fil de l’eau (Prades – Brioude)

Tu étais partie le sourire aux lèvres, le brin d’herbe folle presque planté entre les dents. Cette idée de randonnée en canoë sur l’Allier t’avais d’emblée emballée.

Tu te voyais déjà, pagayant au rythme du clapotis des eaux claires, observer les facétieux oiseaux de rivière jouer à cache-cache dans les rives plantées de saules argentés et de peupliers noirs.

Après trois heures de route plein Nord, en cette mi-août où la France frappée de canicule n’a pas laissé Montpellier respirer en deçà des 35 °c, quand tu arrives en Haut Allier, il fait 9 °c.

Demain, c’est le début d’un périple de 100 km en canoë sur l’Allier qui commence et qui t’amèneras de la petite ville de Prades à celle de Brioude en Haute-Loire. Alors tu mets une petite laine et tu y vas.

L’Allier, dernière rivière sauvage d’Europe

Mais au fait, où coule l’Allier ? Autant le moindre touriste britannique profane saurait situer la Dordogne, la Loire ou la Garonne, mais l’Allier ?

L’Allier est une rivière qui prend sa source en Lozère et coule au centre de la France, entre les départements de l’Ardèche, la Haute-Loire, le Puy de Dôme, l’Allier et la Nièvre. Elle est considérée comme l’une des dernières rivières sauvages d’Europe.

Elle se jette après plus de 400 km dans la Loire (le fleuve) dans le département du Cher. Donc, aussi étrange que cela puisse paraître, l’Allier coule du sud au nord quand on regarde la carte de France.

Panneau de la rivière Allier à Lavoûte-Chilhac

Les régions traversées par l’Allier ne sont peut-être pas très fréquentées, mais elles ont l’avantage d’offrir des paysages de bocage préservés et absolument charmants.

Pour se rendre à Langeac, en Haut-Allier, point de rendez-vous de la randonnée, la route a serpenté sur les contreforts du plateau de la Margeride, en Lozère, le long de villages aux noms fleuris en “euge” comme Chanteuges et Venteuges. Puis tout à coup, Langeac est apparue, bourgade tranquille aux maisons de briques massées au pied du clocher ancestral.

RDV à Langeac pour le démarrage de la randonnée en canoë

Dans la région, il y a plusieurs centres (coordonnés par l’enseigne France Canoë) qui proposent la location d’un kayac ou d’un canoë pour tous les prix, à la journée ou au forfait.

Nous jetons notre dévolu sur Canoë Val D’Allier qui sont pour le coup les seuls à proposer le parcours de 105 km depuis Prades jusqu’à Orbeil en 4, 5, 6 ou 7 jours. On choisit (au départ) l’option 5 jours, pour un tarif de 120 euros pour 1 canoë pour 2 personnes.

L’itinéraire :


Carte / Topo du parcours de 105 km en canoë sur l'Allier de Prades à Orbeil
Le parcours en canoë sur l’Allier Prades – Orbeil de 105 km

On laisse le camion au parking de Langeac, point de départ de la rando, qui se trouve à côté du camping. Le loueur de chez Canoë Val d’Allier qui nous accueille est sympathique et flegmatique. Il nous emmène en camion jusqu’à Prades où commence le parcours de la descente.

Sur place, il nous tend le topo de 5 pages imprimé sur du papier A4 et nous montre notre embarcation. On s’attend à quelques infos sur les rapides les plus complexes à passer, mais que nenni : “tout est dans le topo” qu’il nous répond.

Le canoë qui nous attend sur la berge est un magnifique modèle de type “Old Town”, vert bouteille, aux extrémités retroussées, comme ceux des Indiens d’Amérique.

Petite, je regardais avec joie un dessin animé qui s’appelait “Yakari”. C’était l’histoire d’un jeune indien intrépide, bien reconnaissable à ses cheveux au carré, noir de jais, et à la plume plantée sur son bandeau bleu. Les aventures de Yakari se déroulaient dans le Grand Ouest Américain et bien souvent, elles avaient pour toile de fond une rivière sauvage où il glissait avec ses amis sur des canoës traditionnels faits d’osier tressé.

Un canoë “Old Town” présente l’avantage d’être plus profond qu’un canoë sportif, on peut donc y stocker plus de vivres et de matériel. Pour 4 jours de voyage en canoë sur l’Allier, il faut être autonome en nourriture et en eau, et le stockage offert par le Old Town n’est pas de trop.

On embarque deux gros bidons pour l’avitaillement ainsi que deux sacs étanches qui renfermeront tente, matelas, duvets et vêtements de rechange. Le poids est conséquent. On doit sangler pour éviter d’envoyer le tout à la baille au moindre rapide.

Alors qu’on en est encore à essayer de tasser nos paquets de chips dans les bidons au milieu des boîtes de thon et des sachets de semoule, tout un groupe de touristes néerlandais est fin prêt à partir. Shorties thermiques, lunettes polarisées, gilets sophistiqués, on dirait un groupe de militaires en exercice. Il s’engouffrent dans leurs canoës fuselés et en trois coups de pagaie, les dix embarcations disparaissent derrière les arbres.

Paysage typique d'une randonnée en canoë sur l'Allier avec lit de rivière et arbres en lisière

Jour 1 : Prades – Langeac (15 km)

De notre côté, le départ de cette première journée est bien plus tranquille. La magie du voyage en canoë sur plusieurs jours est que vous vous sentez tout à coup à la fois un peu trappeur, et un peu indien. Vous embarquez sur votre frêle canot uniquement mu par la force de vos coups de pagaie qui fendent doucement l’eau dans un joli bruit de clapotis.

En dehors des petits rapides qui font gronder la rivière sur la partie Haut-Allier, sur les étendues calmes, l’eau s’étale, en miroir. Tout est silencieux et paisible et bien souvent, vous ne croisez personne. Çà et là, un oiseau fluvial vient chanter au-dessus de votre tête. Vous êtes sur une rivière de France, mais vous pourriez tout à fait être sur un fleuve reculé du Canada.

L’Allier est une rivière qui ne présente pas de difficultés majeures, surtout sur la fin du parcours (après Brioude), où les rapides disparaissent au profit de grandes étendues calmes. Faire du canoë sur l’Allier ne relève donc pas de la course d’obstacles mais plutôt de l’endurance, surtout en terrain plat !

Le premier tronçon Prades – Langeac ne présente guère de difficultés et en un peu plus de deux heures (soit 15 km), nous voilà de retour au parking de départ. L’option se présente de continuer pour chercher le bivouac du soir ou de rester sur place et profiter d’une nuit dans le camion aménagé, garé non loin du camping (pour pouvoir utiliser les douches).

On prend l’option 2, d’autant que les organisateurs doivent nous apporter une pagaie de rechange le lendemain. L’occasion d’aller manger le soir venu dans l’un des petits restos de Langeac avant de s’endormir au chant des grenouilles.

Jour 2 : Langeac – Lavoûte-Chilhac (17 km)

À la rencontre des saumons et des enfants Herta

Le lendemain, vacances oblige, on part plutôt tard dans la matinée : on n’est pas pressés. Personnellement, c’est ce que j’appelle une journée qui commence bien.

Le tronçon que l’on vise, Langeac – Lavoûte-Chilhac, totalise 17 km. On ambitionne de dépasser un peu ce quota pour établir notre bivouac un peu plus bas que le village, toujours dans cette idée de profiter au maximum du camping en pleine nature.

La matinée est enchanteresse, le soleil est au rendez-vous, les truites frétillent sous nos rames (il paraît que l’Allier est une rivière à saumons, mais on n’en a pas vu l’ombre d’un).

Le parcours est riche en petits rapides et glissières sympathiques à négocier. L’Old Town se remplit souvent mais ne verse pas et c’est tant mieux. Il faut quand même procéder à des opérations de vidange après tous les passages ardus parce qu’il ne s’agit pas d’un canoë autovideur.

canoë vert posé sur l'herbe la rive de l'Allier avec pagaies
Le canoë de type “Old Town”, plus profond, est parfait pour une rando en rivière de 4 jours

L’Allier égrène sur ses rives des enfants Herta dont l’activité favorite est unilatéralement… la pêche. Équipés de cannes à moulinets et de petites besaces en cuir, ils se matérialisent dès le matin sur les berges et grimpent sur les rochers.

On les imagine aisément courir vers leur mère le midi, brandissant leur butin de menu fretin, mère qui évidemment aura pris soin de prévoir du jambon en cas de retour bredouille. Jingle Herta à la flûte.

Petite glace à Lavoûte-Chilhac

Je suis assise avec mon chapeau sur le canoë devant le village de Lavoûte-Chilhac
Petite pause au soleil au pied des remparts du village de Lavoûte-Chilhac.

Nous arrivons au village de Lavoûte-Chilhac. À cet endroit, l’Allier forme une grande épingle à cheveux qui passe sous le pont du village fortifié. C’est très joli. Les berges baignées de soleil présentent aux baigneurs leurs douces pentes herbeuses, la température se réchauffe.

On pose le Old Town sur une rive et on trouve un petit passage médiéval dans les remparts, qui nous emmène directement au cœur du village. Il y a peu de commerces mais quelques bars accueillants déroulent leurs terrasses fleuries de géraniums. On choisit une table au soleil pour déguster une glace.

Les restaurants du village de Lavoûte-Chilhac ont des terrasses en bois avec des géraniums fleuris
Les ravissantes terrasses des restos de Lavoûte-Chilhac

Bivouac de rêve au bord de la rivière

De retour au canoë, c’est après environ une heure de pagaie de plus que nous trouvons notre bivouac de rêve : une petite zone de pelouse sous des arbres magnifiques, qui comporte entre autres avantages un reste de feu de camp entre des galets (attention il est officiellement interdit de faire des feux de camps sur le parcours) et une petite plage de cailloux. Les hamacs et la tente sont installés.

Hamac planté entre deux arbres, herbe fraîche et personne dormant avec un chapeau
Le hamac est l’accessoire indispensable des bivouacs en canoë réussis

On profite jusqu’au soir des derniers rayons du soleil, un petit verre de rouge à la main, avant de démarrer le feu de camp (oui, on sait, c’est interdit) à base de… knackis végétales et pommes de terre en papillotes.

Avis aux bons vivants amateurs de merguez et autres godiveaux, il ne fait pas bon faire un barbecue accompagné d’une végétarienne. Herta, avec tout son décorum publicitaire “retour aux sources / vieille France” excelle dans la saucisse végétale nouvelle génération, mais ce n’est pas du goût de tous (moi, personnellement, j’adore).

Fort heureusement, les patates relèvent le niveau pour les non-initiés à la saucisse de pois fumée (eh non, cet article n’est —malheureusement pas— sponsorisé par Herta).

Séance de méditation dans l'herbe au bord de la rivière Allier
Les bords de rivière sont propices à une reconnexion profonde avec la nature. Ici, une séance de méditation dans l’herbe au coucher du soleil.

Le soir tombe sur la rivière. C’est mon moment favori. Le calme absolu. La nature qui s’endort. La tente est là, montée, petit abri réconfortant alors que la nuit commence à tout envelopper. C’est l’heure du chant des grenouilles et des dernières trilles des grives. Bientôt, il ne restera plus que le bruit de l’eau pour nous bercer.

barbecue-bivouac-allier
Petit barbecue (en théorie interdit) aux saucisses Herta veggie

Jour 3 : De Lavoûte-Chilhac à après Brioude, 30 km de marathon

Vieille-Brioude et Brioude : entre portage et passage de barrage

Notre troisième jour en canoë sur l’Allier est, contre toute attente, celui d’un marathon à la rame. Initialement, nous comptions rallier Brioude, un gros bourg à environ 22 kilomètres de notre bivouac. Jusque-là, rien d’infaisable. On vise à peu près 3 heures de canoë, en restant larges.

Au matin, il fait un peu gris au moment de plier la tente mais heureusement, les nuages se lèvent au premier coup de pagaie. Il faut dire que la météo fait partie de vos soucis numéro un, quand vous naviguez en canoë.

Il suffit que le soleil se cache ou pire, que la pluie arrive, pour que l’aventure fluviale se transforme en calvaire humide et froid où vous n’avez qu’une envie : vous mettre au sec ailleurs que sur une rivière ou dans une tente mouillée.

Pour notre part, les difficultés s’estompent sur le parcours, les rapides laissent place à des tronçons moins mouvementés. Il y a quand même un portage à prévoir au niveau du barrage électrique de Vieille-Brioude mais on s’en sort comme des chefs.

Brioude est une ville aux abords de laquelle il est difficile de trouver des bivouacs sauvages. Le grand plan d’eau de la Bageasse qui débouche sur le barrage de Brioude, où se trouve le camping, ne nous enchante guère tant il est plat.

Le-dit camping, où s’arrêtent nombre de pagayeurs, lui non plus ne nous fait pas de l’œil. On ne voit guère d’intérêt de s’y arrêter, d’autant que la ville se trouve à 35 minutes de marche de là et qu’on pressent que la fatigue nous saisira avant le retour si l’envie nous prend de faire une pause dîner en ville. On décide donc de continuer.

chapelle-Sainte-Marie-des-Chazes-allier
La célèbre et magnifique chapelle de Sainte-Marie-des-Chazes

À la recherche d’un bivouac après Brioude

Stoïques, nous passons le barrage (portage obligatoire) et poursuivons notre chemin. Les jolies berges de pelouse à fleur d’eau laissent place aux rives hautes plantées de saules et de bouleaux en rangs serrés, avec aucune perspective de bivouac en vue.

La route se rapproche et les glissières de sécurité sont à vue. On ne va quand même pas camper au bord de la départementale. Après 4 heures de pagaie dans les bras, la fatigue se fait sentir.

Même le héron gris qui nous scrute, perché sur son rocher tel un vieux maître d’hôtel très raide en queue de pie, ne saurait nous remettre du baume au cœur.

Le soleil décline et pas une ère de bivouac à l’horizon. Un pêcheur nous salue et nous demande si l’on va jusqu’à Nantes. On arrive à grimacer un sourire. On comprend pourquoi France Canoë nous conseillait le camping de Brioude !

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Scène typique des berges de l’Allier : un pêcheur passionné à l’ouvrage !

Après 6 bonnes heures de pagaie et pas loin de 30 km au compteur, nous jetons finalement notre dévolu sur un petit espace herbeux avec pour arrière-plan un club de foot un peu vétuste et des terrains de sport.

Ce n’est pas ce qu’il y a de plus champêtre, mais ça fait le job. La tente est plantée. Réchaud, conserves, pas les vivres ni le cœur pour tenter un nouveau feu de camp. Le sommeil réparateur ne se fait pas attendre.

Une tente est posée sur l'herbe, avec les bidons étanches, devant un arbre avec un beau rayon de soleil
Les emplacements de bivouac accueillants peuvent être plutôt rare après Brioude ! Soyez vigilants 🙂

Jour 4 : Terminus avorté à Brissac-les-Mines

Le tronçon du lendemain sera expédié en 1h30. Heureusement le soleil est là et la journée s’annonce tranquille. Le bivouac est vite plié, et le club de foot est déjà loin. On recommence à pagayer sur l’eau plate qui ne semble jamais finir.

Navigation facile, sans aucune difficulté apparente et sans réel charme, il faut l’avouer. Les rapides du Haut-Allier nous manquent. Drômoise de naissance, j’ai vaguement l’impression de me retrouver à naviguer sur le grand Rhône, et ça me casse un peu l’ambiance champêtre.

Nous prenons alors l’ultime décision de ne pas effectuer le dernier jour de cette randonnée en canoë sur l’Allier qui se termine originellement à Orbeil, et de nous arrêter à Brissac-les-Mines.

Brissac est un petit village qui semble avoir déployé, un temps, beaucoup d’efforts pour attirer les touristes avec son mini-golf, son tennis et ses aires de jeux pour enfants qui malheureusement étaient déserts (et, il faut le dire, un peu vétustes) au moment où nous y sommes passés.

Un coup de fil et une heure trente d’attente plus tard, notre encadrant France Canoë revient nous chercher avec son van et sa remorque. On discute des passages techniques, on explique qu’on n’a pas eu le cœur (ni les bras) de pousser sur les 21 km restants. On n’est pas les seuls, un autre couple a lui aussi jeté l’éponge.

De retour à Langeac, nous ne sommes plus tout à fait les mêmes. Quelque chose du trappeur a grandi en nous. Avec ces 80 km de canoë supplémentaires au compteur, on est fin prêts pour le Canada.

Infos pratiques pour 4 jours de canoë

LOCATION DE CANOË
  • Canoë Val D’Allier propose de faire le tronçon en 4, 5, 6 ou 7 jours. Possibilité de louer un canoë double ou des simples.
TARIF
  • Location canoë double pour 5 jours : 120 euros
ÉQUIPEMENT
  • Une tente (pour nous une MSR Zoid 2)
  • Des matelas de sol (pour nous des Thermarest Evolite)
  • Des duvets : prenez-les assez chauds (en clair, un sac à viande en soie ne suffira pas). En fonction de la saison où vous faite la rando, il peut faire très frais la nuit en Haut-Allier, surtout en début de saison (on a eu autour de 10-15°C la nuit sur le début du parcours au mois d’août).
  • Une popote / réchaud : pour vos repas et votre café. Pour nous, un kit popote ultra-léger Sea-to-Summit
  • Des hamacs : toujours sympa à suspendre aux bivouacs, entre deux arbres. Je recommande !
  • Des bidons étanches (prêtés) : le loueur vous prêtera de gros bidons pour stocker votre nourriture et votre matériel. Il est utile d’ailleurs de prévoir quelques sangles supplémentaires pour les attacher dans le canoë.
  • Un sac étanche supplémentaire : une amie à nous nous avait prêté un sac étanche de kayac et il nous a bien servi en complément des 2 gros bidons !
VÊTEMENTS
  • Un short qui peut passer à l’eau (il fait frisquet le matin)
  • Un t-shirt qui sèche vite ou mieux (j’avais ça) un top de sports d’eau anti-UV (le mien est de la marque Tribord / Décathlon) + un autre de rechange
  • Un pantalon long, jean ou legging pour être à l’aise le soir au bivouac et se protéger des moustiques
  • Un pull qui tient chaud pour le soir aussi
  • Une doudoune légère en duvet (pour moi une Patagonia Down Sweater) : je ne l’ai pas regrettée le soir une fois que le soleil avait disparu !
  • Une petite robe (pour flâner dans les villages)
  • Un maillot de bain
  • Des chaussettes (2 paires) et sous-vêtements
  • Des chaussures fermées type basket / basses de randonnée légère (pour le bivouac et pour éviter de vous faire dévorer les petons)
  • Des sandales qui tiennent bien le pied et qui passent à l’eau (des Quechua Swift pour moi)
ACCESSOIRES
  • Un chapeau : très utile ! En canoë, quand il fait beau, vous êtes sous la cagnasse toute la journée et ça tape fort en été !
  • Des lunettes de soleil pour sport d’eau avec idéalement un lien pour ne pas les perdre (prenez pas vos Ray Ban, hein)
  • Crème solaire / stick à lèvres solaire
  • Spray anti-moustique
  • Savon écologique 3 en 1 (cheveux, vaisselle et corps)
  • Lampes frontales
  • Couteaux type couteau-suisse / canif / Opinel
  • Matériel photo / vidéo : j’avais pris mon Canon G7X pour les photos courantes, scellé dans un petit sac étanche que je gardais à portée de main hors des bidons et que je rentrais dans le bidon pour les rapides 🤠
  • Petits sacs étanches (Ultra Dry Sacks de Sea to Summit pour nous)
  • Pochette étanche / film pour téléphone portable (Aloksac pochette étanche pour moi)
  • Serviettes de plage type Fouta pour nous
  • Mini-jeu de société pour deux pour le soir
  • Des sacs Ziploc grand et moyen format pour reconditionner la nourriture
  • Mouchoirs en papier en guise de papier toilette et papier à tout faire
  • Mini éponge pour vaisselle
NOURRITURE

Pour notre part, on a acheté toute notre nourriture au Super U de Langeac.

On avait pris des choses qui ne craignent pas l’écrasement (car tout est tassé dans les bidons), et tout reconditionné dans des Ziploc pour nous débarrasser des emballages.

On a surtout privilégié des repas de type pique-nique le midi et on faisait du chaud le soir.

Pour donner une idée mais attention, cette liste est végétarienne 😉

  • Pâtes / semoule
  • Conserves de légumes “Cassegrain”
  • Maïs
  • Olives / cornichons
  • Chips
  • Si barbecue : pommes de terres à faire sous la braise + Knackis végétales (ou autre de votre choix)
  • En-cas sucrés (biscuits, snickers, brioche, barres de céréales…)
  • Céréales pour le petit-déj
  • Chocolat
  • Steaks de soja / steaks de céréales
  • Pain
  • Fromages (pâte dure et à tartiner)
  • Houmous
  • Fruits frais : pommes, oranges, etc.
  • Crudités : tomates fraîches, concombre, etc.
  • Sel, poivre, mini bouteille d’huile d’olive apportée de la maison
  • 2 Packs d’eau minérale x6 (il nous en restait)
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